• Folle envie (petite suite)

     

    Ne pas résister à ton appel, écrire et en jouir ou jouir et l'écrire. Que j'en ai envie, Tit Nounours. Te vouloir en l'un de mes orifices... Jouiiiiiiiiiiiiiiis Je t'aime.

    Folle envie

    Folle envie

    Je t'ai allongé sur la table de jouissances et suis montée m'agenouiller juste pour m’offrir à ta bouche.

    Folle envie

     

    Tes mains palpent et pétrissent mes fesses comme une coupe à glace recevant ces deux boules. Ma vulve est à hauteur de ta bouche et je te sens titiller mon bouton. Je m'approche encore plus. Ta langue furète entre mes draperies. Je t’aime tellement. Je suis heureuse avec toi. Ma cyprine coule sur ton menton. Je me fais aller délicatement pour sentir encore plus ta langue me pénétrer.

    Folle envie

     

    Je m’accroche à ton piton que j’ai décalotté, le tirant bien à fond et le faisant aller-et-venir jusqu’à ce que la perle brille, illuminant ton gland tel une bougie sur son gâteau. Je me serre de ta hampe pour avancer vers ce dard qui m’attend.

    Folle envie

     

    Je me relève légèrement et me glisse vers ton piton humide et perlé. Tu me retiens délicatement pour ne pas que je tombe. Je me bascule légèrement vers toi remontant mes fesses et je descends lentement, suavement, je sens ton pieu entrer, se frayer son passage. Tu me retiens pour ne pas que je m’empale violemment. Ça y est, tu es en moi jusqu’à la garde.

    Folle envie

     

    Je te caresse tantôt devant sur tes cuisses, tantôt en arrière, me cambrant, pour jouer avec des tétons et aréoles. Ma main droite malaxe tes boules gorgées d’Amour ne demandant qu’à exploser. Je me soulève en cadence. C’est moi la chefe d’orchestre qui bat la mesure de cette démesure. Je continue en cadence. Je vais en accélérant. Je suis sous tes yeux, devant toi, et je sens ton index pénétrer m noisette brune comme pour déjà penser à la préparer, à l’assouplir car ayant bien joui, tu sais qu’elle sera à toi.

    Folle envie

     

    Dans le miroir de côté je te vois, tu me souris et je te réponds. Nous savons nous aimer, nous plaire. Je suis heureuse, car je vais prendre ma jouissance. Je la sens venir et toi tu l’attends. Tu la devines et tu te déchaîneras pour m’emplir de ton nectar. Je me fais venir de plus en plus vite, renverse de plus en plus fréquemment ma tête en arrière pendant que tu ne sais où donner de la tête caressant ici une fesse ici un mamelon. Tu es affolé. J’accélère encore mes va-et-vient puis...soudain la délivrance………….. NouuuuuuuuuNouuuuuuuuuuuuuuuuuuursssssssssss …………………………………………………..mes yeux clos tu me prends par les fesses, tu deviens animal voulant te délivrer à ton tour...Je te fixe...Tu y es et à ton tour et un : «  CHLOOOOOOOOOOOOOOOOOO » déchire le calme de cette pièce. Tu m’inondes de tes giclées chaudes et abondantes. Tu me provoques de délicieuses répliques de jouissances tels des tremblements imperceptibles après les tremblements de terre … Nous avons joui heureux de notre Amour. Tu me remercies, car il en est toujours ainsi. Alors je me découple, glisse sur ton torse pour t’offrir à nouveau à ta bouche pour que tu t’enivres du délicieux cocktails de nos nectars dilués.

    Folle envie

    (Tit Nounours, c'est voulu tellement tu me provoques cela...S'en est fou !) Que tu es superbe lorsque tu coules ainsi.

    Là tu me dévores, ta langue avide et gloutonne me lèche. Tu te régales de ce joyeux festin pendant que je m’applique à te faire grossir à nouveau, strangulant ce mât qui ne demande qu’à grandir à nouveau. Je t’aime. Tu me rends heureuse. Merci à toi Nounours, toi tu es mon homme. Tu me connais par cœur et tu sais si bien faire jouir…merci Amour…Je descends de la table, prends appui sur mes coudes, écrase mes seins sur la table, place mon petit cul en arrière tout en te regarde droit dans les yeux :

    - Nounoursssssssssssssssssss prend-le il est à Toi, je te veux encore plus, au plus profond de moi. ....plaçant son stylo au bord de ma noisette, tenant bien fort la hampe...tu te glisses…

    Folle envie

     

    À suivre si tu le désires. Tu as l'entière liberté d'offrir une suite à nos envies. Alors, l’encre de ton stylo s’épandra en nos encriers donnant naissance à nos orgasmes fous.............

    .........Que cette vision m'affole, tu mets mon corps en fusion, mon cerveau en ébullition. Nous venons de faire l'amour et pourtant j'ai encore envie de Toi, te prendre de cette façon, ce don de Toi .

    Me voici redevenu sauvage à l'état primitif, mi homme mi animal. Je n'ai qu'une envie me sentir au fond de Toi mais toute cette violence qui bout en moi, je vais la canaliser car brutal je ne le serai jamais. Alors c'est fermement mais avec douceur que je vais te pénétrer. J'avais préparé de mes doigts ta belle noisette, trempés dans la cyprine de ton puits d'amour je les avais glissé dans ton petit cul qui me tente tant.

     

    D'une main tremblante j'approche mon vit de ta noisette, le positionne et tout doucement, lentement je m'enfonce en Toi.

    Mon pubis vient de toucher tes fesses, me voici entièrement en Toi, alors je te sens te refermer. Tu me serres comme dans un anneau de feu, ce qui augmente mon érection. Je suis énorme.

    Te prenant par les hanches je commence alors de lents va et vient voulant déguster cette immense plaisir que tu m'offres et ayant déjà joui je sais que je vais durer un peu plus longtemps mais que c'est bon.

    Ma main droite passe sous ton ventre pour le caresser et descendre doucement vers ton bourgeon que je sens durcir sous mes doigts, sortant de son capuchon.

    Il doit être sensible car sous la caresse de mes doigts tu pousses de petits cris surtout que le cadence de mes va et vient vient de s’accélérer. Tu me serres toujours aussi fort en Toi. Je voudrais que ce moment là dure une éternité que c'est bon de t'avoir amour.

    Je sens la sève qui monte le long de ma branche, et t'entendre jouir de ton clito accélère la libération de mon lait d'amour.

    Je jouis Chlo et ton nom je le crie je le hurle CHLOOOOOOOOO Toi aussi tu cries mon prénom cette jouissance est immense, je retombe sur ton dos mes dents mordillant ton cou. Je te mordille tendrement le lobe de l'oreille, je suis heureux, repus.

    Je me laisse glisser à genoux le long de tes cuisses, tu n'as pas bougé tu es toujours debout appuyée sur le table.

    Ma bouche vient près de ta noisette et de ma langue j'en fais le tour, la pénétrant pour en recueillir ce que je viens d'y déposer.

    Et me relevant je te fais tourner vers moi pour t'embrasser afin que nos langues mêlées nous partagions ce que je viens d'y déposer.

    Communion païenne de deux  êtres qui s'aiment, se le disent et en jouissent.

    JOUI CHLO, JOUI MA LIONNE , JOUI MON AMOUR

    Je t'Aimeeeeeeeeeeeee

    Folle envie

    Elle n'arrête pas. Que lui as-tu fait lolllllllllllll je vais devenir jalouse ! Je suis bien heureuse de la voir ainsi.

    Bisoussssssssssss et suçonssssssssss Tit Poussin.

     

     

     

     

     

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