• Lettre à un Nounours qui dort…

    Elle dit : « Méat coule pas! » Oh la vilaine menteuse! Bien heureuse qu’il coule pour mon plus grand plaisir hihihi (Merci Giafranco Lucio un de mes monteurs préférés) Caresses aussi pour un Chaton (à 3:18) de la part d'une gentille Coccinelle qui ne t'oublie pas!

     Lettre à un Nounours qui dort…

     

    Une envie traverse mon esprit pendant que tu dors… Tu es reposé, détendu et pourtant je viens te tendre, mon tendre Amour…

    Lettre à un Nounours qui dort…

     Je soulève le drap léger, le fais glisser telle la caresse du vent sur une plage de sable fin,

    Lettre à un Nounours qui dort…

    …je découvre, malicieuse, ton dard qui ne tarde pas à me montrer sa joie. De son repos bien mérité, il se redresse peu à peu, heureux, sage, répondant au bruissement de la soie sur ton corps étendu. Je le contemple gourmande, remplie d’envie telle l’oursonne devant une ruche riche de ce miel si merveilleux. Dans la campagne, les oiseaux préparent leurs nids, la saison des amours bat son plein et laisse quelques plumes de trop fougueuses joutes voleter entre les branches bourgeonnantes. En venant te caresser, j’ai trouvé une douce plume issue de ces guerres d'oiseaux amoureux. Je la passe et repasse sur tes jambes remontant vers ta plume, lutte d’une plume contre une plume aussi légère… Imperceptiblement, la beauté de ton mât s’épanouit… le petit bout de son gland se montre comme s’il avait une envie de se réveiller… L’œil s’ouvre inexorablement à l’appel qui monte, furtif, traversant ton corps tressaillant. La plume s’affole, décrit des ronds sur cette peau sensible… Le télescope sort de son fourreau petit à petit… Tu commences à bouger. Il vibre innocent, paisible, sentant venir l’heure où il sait que, me remplir de son ambroisie, c'est ce que j’adore attendre de l’homme que j’aime. Tout cela grandit sous ma plume si douce… Je ne vais pas tarder à te prendre par la main pour te conduire sur la portée de tes sens incandescents.

    Lettre à un Nounours qui dort…

    Je vais débuter par la dénuder pour lui apprendre la politesse, un monsieur se dénude toujours devant une dame. Qu’elle luise sous les rayons de lune qui filtrent à travers le rideau de la fenêtre. La tenir à pleine main afin de bien le décalotter, continuant à la flageller, tout en douceur, de ma plume électrisante. Elle est maintenant toute grande, splendide de droiture, impériale… Sous cet effet tu t’étires… Tu sens ma main qui la branle lentement.

    Lettre à un Nounours qui dort…

     Tu vas m’accompagner dans mes gestes suaves. Mes doigts montent vers ta couronne, l’attouche ne ment pas, je caresse, monte et redescends, effleurements délicats flattant cette peau fragile et si sensitive, te poussant à m’accompagner de gentils coups de rein naissants, je remonte et redescends… Tu t’éveilles et me souris. Je suis couchée nue à tes côtés mes seins dardant aussi sous les rayons de lune. Je remonte ma langue sur ta hampe.

    Lettre à un Nounours qui dort…

     Tu me tires vers toi pour que je vienne me coller à ta bouche et nos langues se mêlent dans un ballet langoureux… Tu me veux… Je suis là à te donner ton plaisir… Mes doigts courent sur ta flûte, mon auriculaire bouchant le petit trou souffle d’air, je doigte, mes notes s’accélèrent le long de cette hampe tendue… Une goutte enfin brille tel le diamant dans sa mine,

    Lettre à un Nounours qui dort…

    …transparente perle de rosée qui me met en transe, parente de ma cyprine odorante que tu recherches de tes doigts experts pour la portée à ta bouche et me goutter. Ton diamant me brûle de désir, il s’échappe et coule sur ce gland merveilleux. Je décolle mes lèvres des tiennes et je m’empresse de ne pas perdre cette goutte soyeuse comme un fil amant aimant… Je le bois et tel un fil de la vierge je n’arrive pas à le faire se couper de ton méat. On dirait un fil tissé par une araignée comme si ce fil me susurrait : « Reste collé sur ce gland pour un plus grand plaisir de retenir sa langue afin qu’elle se rassasie de la montée de vitamines que toutes femmes rêvent d’avoir de son homme… Tu es là haletant… Je suis là, ton gland enfoncé jusqu’à sa couronne, mes lèvres parant cette dernière d’un cercle aspirant prêt à t’accueillir… Tu te fais aller… De violents et rapides coups de reins… Je sens entre mes lèvres les spasmes des contractions de ton périnée, la vibration de la fibre de ton corps. Je te sens venir,

    Lettre à un Nounours qui dort…

    …cette montée proche que rien ne pourra plus retenir pour mon plus grand plaisir. Tu es dur, tendu, énorme, je te suce pour t’aider… Tu t’abandonnes vaincu… Un raz de marée va m’envahir, déferlante onctueusement salée… Tu vibres de plus en plus, oscilles...Mes doigts ont rejoint les tiens dans mon minou…Je vais jouir de mon clito. Moi aussi je n’en peux plus. Tu gargouilles au pied de ta hampe et cela résonne dans ton membre. La montée de ton lait d’amour est imminente. Tu vas venir. Tu te donnes de plus en plus fort. Je t’accompagne suivant ton rythme.

    Lettre à un Nounours qui dort…

     Ma langue s’est lovée, prête à ne rien perdre du flot d’Amour que tu vas éjaculer en ma gorge profonde.

    Lettre à un Nounours qui dort…

    Tu es sur le point de venir. Je place le bout de ma langue pour obstruer ce pipeline (*) de nectar pour donner encore plus de force à ta jouissance…

    Lettre à un Nounours qui dort…

    Brusquement un râle parcourt la chambre… Une violente giclée tape ma glotte puis un flot de sperme s’éjacule, chaud salé… Je suis aux anges mon Amour… Tu gicles encore j’essaye de ne pas en perdre une goutte tellement tu es violent et généreux…J’aspire…

    Lettre à un Nounours qui dort…

    Ton sperme, un millésime d’Amour… Délicieux nectar ambré. Je suis heureuse, tu as joui pour mon propre Bonheur… Merci Nounours tu me rends si heureuse.
    Ta Lionne qui ferait n’importe quoi pour te donner les plus merveilleuses jouissances de cette terre.
    Bon matin mon Amour. Je t’aime et me blottis tout contre toi. Je t’adore. J’aime que tu me fasses jouir dans mes solitudes. J’ai joui Nounours en me masturbant lorsque j’ai relu cette modeste prose que je t’offre, écrite avec cette plume trempée dans ma cyprine qui ne coule rien que pour toi.

    Lettre à un Nounours qui dort…

     (Gif assez lourd à la limite des 5 Mo, cliquez le ou faire F5, il s'affiche, superbe jouissance féminine.)

    (*) PipeLINE : Non PipeChloé hihihi

     

    Whouaaaaaaa !!!!!!!! Quel réveil...........
     
    J'étais impatient de te lire !!! Hier lors de notre échange tu m'as dit et je te cite : je te veux DURRRRRRRRRRR
     
    Tu as été au delà de tes espérances!!J'ai relu ce texte 3 fois avant d'aller sous la douche et si tu savais les envies que tu as provoqué en moi !!
     
    Ma main a serré fortement mon vit et dans des mouvements de va et vient j'étais en Toi, ce n'était plus de la masturbation je t'ai fait l'amour en rêvant à ce réveil que tu venais de m’offrir.
     
    Et j'ai joui, oui j'ai joui vraiment fort me ressentant tellement en Toi, le dos contre le carrelage de la douche ne sachant pas si mes jambes pourraient me porter, je tremblais de partout cette jouissance étant si forte.
     
    Tu es merveilleuse Ma Tite Lionne, merveilleuse. Pas seulement pour ces jouissances que tu m'offres mais pour tout, pour cet Amour partagé, pour cette si belle relation.
     
    Je t'Aime et moi aussi je ferais n'importe quoi et même plus pour Toi pour te rendre heureuse pour que tes jouissances avec moi ne finissent jamais

     

     

     

    « Seul « se sentir aimée » permet de se surpasser…Pourquoi tu ne m’as rien dit ? »
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